Évaluation externe finale du projet IMPACT – Réponse multisectorielle intégrée pour les populations affectées par le conflit (Nord-Kivu et Ituri, RD Congo)

1. Contexte

Contexte général

L’est de la République démocratique du Congo (RDC), en particulier les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, reste confronté à une crise humanitaire prolongée alimentée par un conflit armé persistant, des violences intercommunautaires et des déplacements massifs de population. Les cycles de violence ont provoqué de graves ruptures des moyens de subsistance, la destruction d’infrastructures et l’affaiblissement des systèmes de protection sociale. Des millions de personnes demeurent déplacées internes ou ont subi des déplacements multiples, vivant souvent dans des conditions précaires avec un accès limité aux services de base. La complexité de la crise, conjuguée à la faible capacité de l’État et à l’insécurité persistante, appelle des réponses humanitaires intégrées qui répondent simultanément aux besoins vitaux immédiats tout en renforçant la résilience, en promouvant la protection et en appuyant le relèvement et la transition vers des solutions durables.

Le projet « Réponse multisectorielle intégrée pour les populations affectées par le conflit » (IMPACT) est mis en œuvre par le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC), avec le financement de la protection civile et des opérations d’aide humanitaire européennes (ECHO). Il est déployé dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, régions caractérisées par un conflit armé prolongé, des déplacements internes à grande échelle, des risques de protection et un accès limité aux services de base. À travers cette approche intégrée, le projet vise non seulement à répondre aux besoins humanitaires urgents mais aussi à renforcer les capacités locales, améliorer l’accès aux services essentiels et contribuer à des résultats durables de résilience et de protection.

Activités et présence du NRC

Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) est présent en RDC depuis 2001 et figure aujourd’hui parmi les principales organisations humanitaires internationales appuyant les populations affectées par le conflit armé, le déplacement forcé et les crises prolongées. Ses opérations sont principalement concentrées dans les provinces de l’est du pays, notamment le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et l’Ituri, qui comptent parmi les niveaux de vulnérabilité et de déplacement les plus élevés du continent africain. Le NRC dispose d’une présence opérationnelle étendue lui permettant de répondre rapidement dans les zones affectées par les urgences tout en assurant un suivi étroit et un engagement auprès des communautés.

L’organisation met en œuvre une approche intégrée et multisectorielle fondée sur ses compétences clés : information, conseil et assistance juridique (ICLA), éducation, eau, hygiène et assainissement (WASH), abris et habitat, ainsi qu’un mécanisme de réponse rapide (RRM). Cette approche vise à répondre aux besoins vitaux immédiats des populations tout en renforçant leur résilience face aux chocs récurrents. Les interventions ciblent en priorité les personnes déplacées internes, les retournés, les réfugiés, les rapatriés et les communautés hôtes vulnérables affectées directement ou indirectement par les crises.

Au-delà de l’assistance d’urgence, le NRC promeut des approches favorisant des solutions durables au déplacement forcé et à l’exclusion socio-économique : accès au logement, à la terre et à la propriété, accès à une éducation de qualité pour les enfants affectés, accès à l’eau et à l’abri. L’organisation met un accent particulier sur l’inclusion, la redevabilité envers les populations affectées (AAP), la participation communautaire et l’intégration transversale du genre, de la protection et de la gestion des risques. Acteur clé de la réponse en RDC, le NRC joue un rôle actif dans les mécanismes de coordination sectorielle aux niveaux national et provincial (protection, WASH, abris et NFI, éducation, logement-terre-propriété). Il est également pleinement engagé en faveur de la localisation de l’aide humanitaire, travaillant étroitement avec les organisations nationales, les structures communautaires et les autorités locales pour renforcer leurs capacités et garantir la durabilité des résultats.

Intervention du NRC concernée par l’évaluation

L’intervention repose sur une approche intégrée et multisectorielle, l’éducation en situation d’urgence (EiE) servant de porte d’entrée principale pour atteindre les enfants affectés et leurs familles. Cette approche est complétée par un ensemble d’interventions en protection et ICLA, abris et habitat (S&S), WASH, ainsi qu’un mécanisme de réponse rapide aux chocs (Crisis Modifier). Une composante additionnelle dédiée à l’engagement avec les groupes armés et les autorités de fait (AGDA), mise en œuvre avec une organisation spécialisée, renforce les dimensions de protection et d’accès humanitaire.

La théorie du changement du projet postule que la fourniture combinée de services essentiels de qualité dans des environnements sûrs, associée à des mécanismes de protection, à un appui fondé sur les droits et au dialogue avec les acteurs influents du conflit, contribue à réduire les impacts négatifs des crises sur les personnes déplacées et les communautés hôtes vulnérables. Le projet cible en priorité les personnes déplacées internes, les retournés et les communautés hôtes vulnérables, avec une attention particulière aux enfants en âge scolaire, aux femmes et aux filles, aux adolescents et aux ménages cumulant les vulnérabilités. À ce jour, il a touché environ 209 348 participants uniques, dont 52 % de femmes et de filles.

Le projet vise six résultats interconnectés : amélioration de l’accès à une éducation sûre et de qualité en situation d’urgence ; renforcement de la protection et de l’accès aux droits via l’assistance juridique et les mécanismes communautaires ; amélioration des conditions de vie par des solutions d’abris dignes ; accès amélioré et durable aux services WASH ; réduction de la vulnérabilité aux chocs via des mécanismes de réponse rapide intégrés ; renforcement de l’engagement des groupes armés et autorités de fait en faveur de la protection des civils et du respect du droit international humanitaire (DIH).

Réalisations à ce jour : plus de 53 000 enfants inscrits dans l’éducation formelle, plus de 4 000 enfants bénéficiaires de programmes d’éducation non formelle et plus de 77 000 enfants dotés de kits scolaires (Résultat 1) ; près de 20 000 personnes appuyées pour l’obtention de documents d’état civil et plus de 16 000 personnes assistées sur des questions de logement-terre-propriété (Résultat 2) ; 107 salles de classe réhabilitées ou construites et environ 7 680 personnes bénéficiaires de solutions d’abris (Résultat 3) ; plus de 10 000 personnes ayant accédé à l’eau potable et près de 17 000 à des installations sanitaires améliorées (Résultat 4) ; près de 20 000 personnes assistées via le Crisis Modifier (Résultat 5) ; plus de 50 000 personnes touchées par les activités d’engagement des AGDA (Résultat 6).

La mise en œuvre a connu des adaptations importantes : un avenant majeur (MR02) a permis l’extension géographique, l’augmentation du nombre d’écoles ciblées de 49 à 79 et l’introduction de la composante AGDA. Le projet a bénéficié d’une extension sans coût (NCE) jusqu’en août 2026 et d’une extension avec coût (CE) portant le budget global de 4,5 à 10,3 millions d’euros, ECHO contribuant à plus de 9,2 millions d’euros. Le NRC est l’agence chef de file, en collaboration avec Geneva Call (engagement des groupes armés et autorités de fait, DIH et protection des civils) et SOFEPADI, organisation nationale congolaise (prévention des violences basées sur le genre et sensibilisation communautaire). Le projet bénéficie de financements et cofinancements d’ECHO, BHA, SIDA et NMFA.

2. Objet de l’évaluation et utilisation prévue

Objectif global : conduire une évaluation externe indépendante et objective du projet IMPACT, appréciant dans quelle mesure il a atteint ses objectifs et contribué à améliorer le bien-être et la protection des populations ciblées, en cohérence avec ses objectifs spécifiques et sa théorie du changement.

L’évaluation poursuit trois finalités complémentaires : (1) répondre aux engagements de redevabilité du NRC envers ECHO, les participants et les autres parties prenantes, et apprécier l’alignement de la conception et de la mise en œuvre sur les priorités du NRC RDC et ses politiques globales ; (2) générer des apprentissages en identifiant forces, faiblesses, leçons apprises et bonnes pratiques ; (3) appuyer la décision stratégique par des recommandations exploitables.

Plus précisément, l’évaluation vise à apprécier : la pertinence et l’adéquation de la conception au regard des besoins des populations ; l’alignement sur les priorités et politiques du NRC RDC ; la contribution de l’EiE à l’accès à l’éducation, au maintien scolaire, à la continuité des apprentissages et au bien-être psychosocial ; les résultats concrets de l’ICLA (actes de naissance, jugements supplétifs, sécurité foncière, atténuation des risques LTP) ; la valeur ajoutée de l’approche intégrée (éducation, protection, ICLA, abris, WASH) ; la mise en œuvre dans les délais et les adaptations opérationnelles ; l’intégration de la protection, de l’égalité de genre et de l’inclusion ; les effets non intendus positifs ou négatifs ; l’analyse des facteurs externes (sociaux, économiques, politiques, géographiques, culturels) ; la durabilité de certains résultats ; ainsi que la documentation des leçons apprises.

Utilisation : les résultats seront diffusés via des ateliers d’apprentissage internes, des séances de restitution communautaires, des résumés d’une page en langues locales, des forums de clusters, des notes de politique et des produits d’apprentissage, afin d’informer l’adaptation programmatique, le plaidoyer auprès d’ECHO et la programmation future. Utilisateurs principaux : les équipes programme et MEAL du NRC (terrain et pays), la direction et les partenaires de mise en œuvre. Utilisateurs secondaires : les bailleurs et autres parties prenantes humanitaires clés.

3. Champ et axes d’analyse

Champ : l’évaluation couvre les zones d’intervention et l’ensemble de la durée du projet, de juillet 2023 à août 2026. Champ géographique : zones sélectionnées du Nord-Kivu (ZS de Mabalako, Mweso/Kitshanga, Rutshuru, Nyiragongo/Goma, Beni/Bingo) et de l’Ituri (ZS de Tchomia, Linga, Jiba et Rwampara) ; le consultant devra sélectionner des sites représentatifs de différents contextes opérationnels (zones de déplacement, de retour et communautés hôtes). Champ sectoriel : tous les secteurs (éducation, abris, WASH, ICLA, RRC), avec une attention particulière à la valeur ajoutée de l’approche multisectorielle intégrée, à la contribution spécifique de l’ICLA (identité légale/documentation et logement-terre-propriété) et à l’approche communautaire du secteur abris (cash versé directement aux écoles pour la passation des marchés et les travaux). Champ temporel : l’ensemble de la période de mise en œuvre depuis juillet 2023. Population cible : participants, leaders communautaires, autorités locales, enseignants et personnel scolaire, personnel du NRC et partenaires, avec une inclusion attentive des femmes, enfants, jeunes, personnes déplacées internes et personnes en situation de handicap.

Bailleur : protection civile et opérations d’aide humanitaire européennes (ECHO).

Axes d’analyse (critères OCDE-CAD)

L’évaluation s’appuie sur les critères OCDE-CAD : (i) pertinence, (ii) efficience, (iii) efficacité, (iv) impact, (v) durabilité, (vi) non-discrimination et genre, (vii) réplicabilité et passage à l’échelle. Compte tenu du calendrier, l’impact et la durabilité pleine étant difficiles à mesurer, l’évaluation se concentrera sur la durabilité probable et proposera une approche réflexive et « légère en ressources » pour capter les impacts futurs.

Pertinence : apprécier l’adéquation de la conception et de la mise en œuvre aux besoins prioritaires et vulnérabilités des populations, l’alignement sur les priorités humanitaires et le contexte évolutif, la prise en compte des besoins différenciés (hommes/femmes, garçons/filles, groupes vulnérables), la contribution de la conception intégrée aux besoins interconnectés, l’adéquation des interventions ICLA aux barrières légales, administratives, judiciaires et coutumières, ainsi que la prise en compte des normes de construction scolaire du Ministère de l’Enseignement primaire.

Efficacité : mesurer l’atteinte des résultats attendus et la contribution à l’amélioration du bien-être, de la protection et de la résilience via une approche intégrée centrée sur l’éducation ; l’efficacité de la programmation intégrée à répondre aux besoins interconnectés ; la valeur ajoutée par rapport à des interventions sectorielles isolées ; le rôle de l’éducation comme point d’entrée central ; la contribution à la confiance des communautés envers les autorités traditionnelles/formelles ; les effets non intendus ; la contribution de l’ICLA aux résultats d’éducation, de protection, d’abris et d’inclusion ; et, pour les abris, la mobilisation et l’appropriation communautaires.

Impact : dans quelle mesure le programme contribue-t-il à améliorer la résilience des populations affectées par le déplacement les plus vulnérables, en particulier les femmes, les filles et les jeunes, et quels en sont les principaux facteurs ?

Durabilité : apprécier la probabilité de continuité des bénéfices après la clôture, l’appropriation par les communautés et acteurs locaux, le renforcement des capacités et systèmes locaux (système éducatif, comités de gestion, associations de parents, autorités éducatives, services d’état civil), avec un accent sur les interventions à fort potentiel d’effets durables (infrastructures, renforcement de capacités, systèmes communautaires, accès aux droits).

Efficience : apprécier la mise en œuvre dans les délais et la gestion opérationnelle des ressources (humaines, matérielles, financières), l’efficacité des décisions et adaptations dans un contexte changeant (insécurité, contraintes d’accès, logistique), et la gestion efficiente des dossiers ICLA (séquençage des étapes juridiques, coordination avec les détenteurs d’obligations, procédures administratives). L’analyse porte sur les processus plus que sur le coût-efficacité.

Non-discrimination et équité de genre : examiner la prise en compte des risques de protection et l’accès équitable des groupes vulnérables (personnes en situation de handicap ; sécurité, dignité et bien-être des femmes/filles et hommes/garçons ; effets différenciés selon le sexe, l’âge, le handicap et le statut de déplacement sur l’accès aux services ICLA et sur l’enregistrement des naissances et l’appui LTP).

Réplicabilité et passage à l’échelle : dans quelle mesure le projet fonctionnerait-il dans un autre contexte ? Quelles leçons pour la mise en œuvre dans divers contextes opérationnels ? La capacité de réplication de l’approche communautaire de construction de salles de classe sera analysée (disponibilité des matériaux locaux, mobilisation et appropriation communautaires, compétences techniques locales, conditions climatiques et topographiques), ainsi que les risques associés au passage à l’échelle.

Redevabilité envers les populations affectées : apprécier l’engagement des communautés dans la prise de décision et l’efficacité des mécanismes de retour d’information, notamment la qualité de l’information fournie aux participants ICLA (procédures, délais, éligibilité, limites de l’appui, issues possibles) et, pour les abris, la participation communautaire, la compréhension des procédures et les effets sur la cohésion sociale et la confiance envers les autorités locales.

4. Méthodologie

L’évaluation adopte une approche d’évaluation de performance à méthodes mixtes, combinant données quantitatives et qualitatives. L’analyse quantitative s’appuiera sur les données de référence et de fin (lorsque disponibles) issues d’enquêtes ménages/individus et des systèmes de suivi ; les méthodes qualitatives exploreront les dimensions non pleinement captées par les enquêtes (protection, durabilité, programmation intégrée, perceptions des participants). Pour l’ICLA, la méthodologie inclura la revue d’un échantillon raisonné de dossiers et de preuves documentaires (fiches de gestion de cas, bases de données, copies d’actes de naissance, jugements supplétifs, accords d’occupation, relevés de mesurage foncier, dossiers de médiation ou de plaidoyer). Le secteur abris fera l’objet d’une approche mixte centrée sur la qualité, la durabilité et l’usage des infrastructures et sur l’implication communautaire.

Méthodes de collecte : enquêtes ménages/individus ; entretiens avec informateurs clés (KII) ; discussions de groupe (FGD) ; changement le plus significatif (MSC) ; outils participatifs (H-frame, Photovoice) ; observation directe. Sources secondaires : GORS du NRC, DTM de l’OIM, évaluations REACH, rapports de projet et d’activités, PDM, suivi post-construction, revues après action, ainsi que les données administratives du système éducatif formel. La Q-méthodologie pourra être utilisée.

Échantillonnage : quantitatif — sondage en grappes à deux degrés avec probabilité proportionnelle à la taille (PPS) : puissance = 0,80 ; effet minimal détectable = 0,10 ; ICC = 0,01 ; perte de suivi = 10 % (ajustable avec justification solide). Qualitatif — échantillonnage raisonné guidé par la saturation, garantissant la représentation des divers groupes (dont les parties prenantes spécifiques à l’ICLA et aux abris). Éthique et sauvegarde : respect de la politique de sauvegarde et du code de conduite du NRC (consentement éclairé, confidentialité, protection des données ; formation des enquêteurs ; garanties renforcées pour les données ICLA sensibles). Analyse des données : analyse sensible au genre, statistiques descriptives et inférentielles, analyse thématique de contenu, avec distinction entre information/sensibilisation, identification/enregistrement des cas, accompagnement procédural, produits juridiques/administratifs finalisés et résultats de protection durables.

5. Gestion de l’évaluation

La responsabilité d’ensemble incombe au Comité de pilotage de l’évaluation. Le Coordinateur Assessment, Learning and Reporting (ALR) agit comme Gestionnaire de l’évaluation et point focal principal. Un Comité de pilotage assurera la supervision stratégique et l’assurance qualité : Chef de programme, Manager MEAL pays, spécialistes des compétences clés concernées, un représentant des participants et un représentant partenaire. Il approuve les TdR, participe à la sélection de l’évaluateur, examine le rapport de démarrage et le rapport provisoire, appuie la diffusion et suit l’avancement, sans interférer avec l’indépendance méthodologique. Les consultants organisent en principe eux-mêmes visas, accès aux sites et hébergement ; le NRC peut fournir un appui administratif limité en cas de contraintes liées au contexte de l’est de la RDC. Les consultants prennent en charge la logistique (rafraîchissements des FGD, location de véhicules, communications, services de secrétariat) et l’administration de tous les outils méthodologiques.

6. Livrables et échéances

Durée : environ 60 jours entre juillet et octobre 2026. Livrables : rapport de démarrage (méthodologie, outils, échantillonnage, plan de travail) au 03 août 2026 ; matrice d’évaluation complète couvrant tous les secteurs (WASH, éducation, abris, ICLA) au 03 août 2026 ; achèvement de la collecte de données de terrain, y compris Photovoice, au 07 septembre 2026 ; atelier de débriefing et de validation des résultats préliminaires au 21 septembre 2026 ; jeux de données nettoyés avec outils et documentation au 21 septembre 2026 ; rapport d’évaluation provisoire fondé sur les critères OCDE-CAD au 25 septembre 2026 ; rapport final intégrant les commentaires et les recommandations opérationnelles et stratégiques au 09 octobre 2026 ; présentation finale de diffusion et d’apprentissage au 15 octobre 2026.

7. Équipe de consultants

L’évaluateur ou le cabinet devra démontrer : un diplôme supérieur en études humanitaires/développement, sciences sociales, statistiques ou domaines connexes ; au moins huit ans d’expérience en évaluation de programmes en contexte humanitaire, maîtrisant les méthodologies qualitatives et quantitatives ; une expertise avérée en approches d’évaluation participatives et inclusives ; une expérience d’évaluations en programmation humanitaire et de résilience couvrant au moins un des secteurs WASH, abris, éducation, ICLA (la connaissance des approches multisectorielles intégrées est requise) ; une familiarité avec l’est de la RDC (souhaitée) ; un excellent niveau d’anglais et de français à l’écrit et à l’oral ; une équipe équilibrée en genre et une expérience des évaluations participatives, sensibles au genre et inclusives.

Modalités de candidature

Date limite de dépôt : 20/07/2026. Les offres doivent inclure : une proposition (cadre et méthodes d’évaluation, commentaires sur les TdR, calendrier et plan de travail — les offres de plus de 9 pages seront automatiquement exclues) ; une proposition financière détaillée en USD (toutes taxes comprises) couvrant les honoraires par membre et niveau d’effort, l’hébergement et les per diem, les transports (y compris vols le cas échéant) et tous les coûts opérationnels de collecte ; trois rapports d’évaluation multisectorielle de projet (dont au moins un avec une composante éducation) ; les CV de chaque membre proposé et un résumé de l’expérience pertinente. Dépôt des offres à : cd.tender@nrc.no. Demandes d’information complémentaires : cd.procurement.bn@nrc.no.

Offre publiée par

Norwegian Refugee Council (NRC)

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