Expert(e) en éducation environnementale et communication – expérience nationale

Offre expirée : candidatures closes depuis le 04/08/2026

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Expirée
LandesaTanzaniePubliée le 28/07/2026Expirée le 04/08/2026

À propos de Landesa

Convaincue que la reconnaissance de droits fonciers légaux constitue le socle de la prospérité et des opportunités, Landesa collabore avec les gouvernements et les organisations locales afin que les populations confrontées aux formes les plus extrêmes de pauvreté disposent de droits sécurisés sur les terres dont elles ont la charge. Fondée en 1967 sous le nom de Rural Development Institute (Institut pour le développement rural), Landesa a aidé plus de 100 millions de familles vivant dans la pauvreté à obtenir un contrôle légal sur leurs terres. Grâce à des droits fonciers sécurisés, ces familles peuvent mieux se nourrir, augmenter leurs revenus, scolariser leurs enfants, préserver l’environnement et gagner en dignité pour les générations à venir. Pour en savoir plus, consultez le site de Landesa : www.landesa.org.

Présentation du poste

  • Référence : 004
  • Intitulé du poste : Expert(e) en éducation environnementale et communication – expérience nationale
  • Statut : Consultant(e)
  • Nombre de jours : 360 (sur une période de 18 mois)
  • Lieu : Tanzanie, région de Morogoro

Landesa recherche un(e) Expert(e) en éducation environnementale et communication hautement qualifié(e) disposant d’une expérience nationale, dans le cadre d’un programme de la GIZ (coopération allemande) d’une durée prévue de 18 mois, visant à améliorer la gestion des conflits homme-faune (Human Wildlife Conflict, HWC) par les acteurs clés en Tanzanie. La zone géographique principale du projet est le paysage de la Ruvuma, qui comprend 42 villages des districts de Liwale, Namtumbo et Tunduru. Le projet vise également à renforcer les capacités de pilotage et de coordination de la Division de la faune sauvage (Wildlife Division) du ministère des Ressources naturelles et du Tourisme (MNRT), ainsi que des institutions impliquées dans la gestion des conflits homme-faune, notamment la Tanzania Wildlife Management Authority (TAWA, Autorité tanzanienne de gestion de la faune), les parcs nationaux de Tanzanie (Tanzania National Parks, TANAPA), l’Agence des services forestiers de Tanzanie (Tanzania Forest Services Agency, TFS), les conseils de district et les villages situés en zones sensibles (Hotspot Villages).

Le prestataire sera chargé de la mise en œuvre d’un plan d’occupation des sols à l’échelle d’un district, de 15 plans d’aménagement du territoire villageois (Land Use Planning, LUP) et plans d’action communautaires, de l’élaboration de la structure organisationnelle, des programmes pédagogiques et des supports, ainsi que du pilotage de 30 clubs, en vue de relancer les clubs Malihai (clubs de conservation de l’environnement dans les écoles et collèges) et de renforcer les programmes de sensibilisation de la TAWA et de la TANAPA (conception, supports et appui à la mise en œuvre d’un pilote dans 30 villages) des institutions impliquées dans la gestion de la faune.

Ce poste est réservé aux candidats résidant en Tanzanie. Il est subordonné à l’obtention du financement du bailleur.

Disponibilité : l’Expert(e) en éducation environnementale et communication devra prendre ses fonctions le 1er novembre 2026.

Missions de l’expert(e)

  • Faciliter, au sein du MNRT, de la TAWA et de la TANAPA, les processus visant à renforcer l’efficacité des unités de sensibilisation (développement organisationnel, y compris un concept de viabilité financière).
  • Élaborer/concevoir avec la TAWA et la TANAPA des programmes de sensibilisation actualisés intégrant des approches sensibles au genre, déclinés en plans opérationnels, contenus et méthodologies, et développer des outils et supports didactiques adaptés.
  • Faciliter l’intégration des manuels et programmes de sensibilisation actualisés dans la mise en œuvre des activités par la TAWA (davantage axée sur la sensibilisation) et la TANAPA (axée sur l’appui aux communautés).
  • Faciliter le développement organisationnel des unités de sensibilisation du MNRT, de la TAWA et de la TANAPA au niveau national, et animer un pilote dans 30 villages répartis sur 3 districts pour la mise en œuvre des programmes de sensibilisation révisés (voir ci-dessus).
  • Concevoir et produire des supports didactiques.
  • Organiser des formations de formateurs (ToT) pour les agents de sensibilisation (paysage de la Ruvuma).
  • Faciliter la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des programmes de sensibilisation de la TAWA et de la TANAPA dans les 3 districts du projet (phase pilote).
  • Faciliter la redynamisation des clubs Malihai au sein du MNRT, sous l’égide de la TAWA.
  • Concevoir la structure organisationnelle des clubs Malihai en coordination avec le MNRT : évaluer l’état des clubs Malihai, y compris leurs capacités institutionnelles (techniques, financières et humaines), leurs adhérents, leurs partenariats et leurs difficultés.
  • Animer des consultations inclusives des parties prenantes avec les pouvoirs publics, les écoles, les ONG et les représentants des communautés.
  • Élaborer une stratégie et un plan d’action couvrant la gouvernance, le financement, la programmation et le système de suivi des clubs Malihai et des programmes de sensibilisation de la TAWA et de la TANAPA.
  • Concevoir des programmes et curricula pédagogiques incluant contenus, supports et méthodologie, avec notamment des méthodes d’edutainment (éducation par le divertissement), la participation et la prise en compte du genre.
  • Concevoir des mécanismes de financement et de partenariats pérennes (par exemple le TWPF, le secteur privé, les ONG, la RSE).
  • Établir des lignes directrices opérationnelles claires et des plans de renforcement des capacités pour les clubs au niveau zonal et scolaire ainsi que pour les programmes de sensibilisation de la TAWA et de la TANAPA.
  • Fournir des conseils techniques durant la phase pilote et l’évaluation.
  • Concevoir des formations de formateurs (ToT) pour les acteurs concernés.

Qualifications requises

  • Formation : diplôme universitaire (master ou équivalent) en communication pour la conservation et éducation environnementale, edutainment (éducation par le divertissement), développement communautaire ou gestion des ressources naturelles.
  • Langues : maîtrise de l’anglais (niveau C1) et du swahili (niveau C1).
  • Expérience professionnelle générale : 5 ans d’expérience en éducation environnementale ; 4 ans sur des projets de conservation de la faune et des ressources naturelles ; 2 ans sur des projets de développement communautaire en milieu rural ; 2 ans de travail avec les collectivités locales et les autorités traditionnelles.
  • Expérience professionnelle spécifique : 2 ans en communication pour la conservation ; 4 ans en edutainment ; 2 ans dans l’élaboration de programmes éducatifs ; 2 ans dans le suivi de projets et programmes d’éducation environnementale.
  • Expérience dans le pays/la région d’affectation : 9 ans d’expérience professionnelle en Tanzanie (5 points sur 10), dont 5 ans au sein de communautés rurales tanzaniennes.

Compétences comportementales

  • Un engagement profond envers la mission consistant à bâtir un avenir meilleur et plus sûr pour les populations les plus pauvres du monde grâce à un accès sécurisé à la terre.
  • De solides capacités de résolution de problèmes.
  • D’excellentes compétences en présentation orale et une capacité à réagir avec à-propos pour défendre des recommandations de politiques.
  • Une bonne connaissance des concepts applicables au développement rural.
  • La capacité à élaborer des plans de travail concrets et à piloter les activités afin qu’elles soient réalisées conformément aux budgets et plans convenus.
  • La capacité à gérer les documents et la correspondance, à assurer le suivi et le reporting du travail réalisé sur le projet, et à accomplir les autres tâches administratives de manière efficace, régulière et conforme aux normes et procédures de Landesa.
  • La capacité à travailler en collaboration avec des interlocuteurs variés à tous les niveaux, y compris ceux des organisations gouvernementales et non gouvernementales du pays hôte, ainsi qu’avec d’autres partenaires, clients et bailleurs.
  • La capacité à faire preuve de sensibilité interculturelle, de tact et de sang-froid.
  • La capacité à diriger et à travailler en équipe, quel que soit son rôle, par la recherche de consensus, la communication et le leadership.
  • La capacité à adapter le type, la fréquence, le ton et le niveau de communication selon les circonstances et les interlocuteurs.
  • Le droit légal de travailler dans le pays d’affectation.

Conditions physiques et environnementales

Ce poste n’exige pas d’efforts physiques inhabituels. L’environnement de travail comporte les risques ou désagréments quotidiens qui appellent les précautions de sécurité habituelles dans des lieux tels que bureaux, salles de réunion ou de formation, logements ou véhicules : respect des bonnes pratiques d’utilisation du matériel de bureau, prévention des trébuchements et des chutes, respect des consignes incendie et de la signalisation routière.

Environnement et conditions de travail pour les déplacements dans les pays en développement

Dans l’exercice de ses fonctions, le/la titulaire peut être exposé(e) aux conditions et risques propres au lieu et/ou au pays d’affectation. Le niveau sonore de l’environnement de travail est généralement modéré. Le travail s’effectue principalement en intérieur, avec un risque potentiel d’exposition à des dangers pour la sécurité et la santé liés au travail sur du matériel électronique. Le/La titulaire peut être amené(e) à effectuer des déplacements à l’étranger comme sur le territoire national. Lors de déplacements dans un pays en développement, il/elle peut être exposé(e) à des risques physiques (maladies, bruit, températures extrêmes, climats humides, etc.), à des risques routiers (routes non aménagées ou en terre, nids-de-poule, accidents de la circulation, etc.) et à des conditions atmosphériques (odeurs, poussière, fumées, smog, etc.).

Remarques complémentaires

La présente description de poste n’a pas vocation à recenser de manière exhaustive l’ensemble des responsabilités, compétences, efforts ou conditions de travail associés à cet emploi et ne doit pas être interprétée comme telle. Des aménagements raisonnables pourront être proposés, le cas échéant, afin de permettre aux personnes qualifiées en situation de handicap d’exercer les fonctions essentielles de ce poste.

Comment postuler

Le droit légal de travailler dans le pays d’affectation est exigé. Ce poste est réservé aux candidats résidant en Tanzanie. Les CV ne répondant pas aux qualifications mentionnées ci-dessus ne seront pas pris en compte.

Les personnes intéressées sont invitées à envoyer une lettre de motivation et un CV à l’adresse consultants@landesa.org avant le 4 août 2026, en indiquant la mention « Expert(e) en éducation environnementale et communication – expérience nationale » dans l’objet du message. Seul(e)s les candidat(e)s présélectionné(e)s seront contacté(e)s.

L’égalité des chances en matière d’emploi est, et restera, un principe fondamental chez Landesa. Landesa s’engage à instaurer un environnement de travail où les relations sont empreintes de dignité, de courtoisie et de respect. Nous nous engageons en faveur de la non-discrimination dans l’ensemble de nos activités et faisons de la diversité un axe stratégique majeur et une force de notre action à l’échelle mondiale. Landesa recherche activement des candidatures reflétant cette diversité.

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